Le commerce en ligne au Canada va-t-il changer d'ici 2027?

TORMEZIAN INC
L’année 2026 s’est avérée être une période peu propice pour ceux qui avaient l’habitude de développer leur commerce en ligne selon la formule « trouver un produit - configurer une publicité - vendre ».

Les tarifs et l’instabilité mondiale ont bouleversé les schémas habituels de vente et de promotion. Les conditions changent. On ne sait pas exactement combien l’entreprise va réellement gagner. Ou peut-être va-t-elle subir des pertes? De plus, la tendance à « se contenter de ce qu’on a » a modifié le comportement du consommateur. Et si, auparavant, la tâche du vendeur consistait à convaincre l’acheteur de la nécessité de l’achat, il doit désormais prouver que son désir est logique et que les dépenses sont justifiées, soulignent les spécialistes de TORMEZIAN INC.

Et au sommet de cet iceberg se trouve l’IA. L’acheteur continue d’utiliser la fonction de recherche et de saisir des mots-clés, mais il peut désormais ne pas se rendre sur le site. Les entreprises sont également en concurrence avec un intermédiaire IA.

En résumé : les tarifs, l’évolution des tendances de consommation, une attitude plus prudente face aux achats, l’intermédiaire IA.

C’est précisément dans cet ordre qu’il faut considérer le marché canadien à l’approche de 2027. Que doivent faire, dans ces conditions, les drop shippers, les boutiques en ligne et tous ceux qui sont, d’une manière ou d’une autre, liés au commerce électronique? Tormezian business solutions propose de discuter de ce que le vendeur peut réellement contrôler.
Variations des frais de livraison, frais imprévus et droits de douane inattendus… Les coûts deviennent une partie imprévisible du processus. Il est de plus en plus difficile de les calculer à l’avance. Les vendeurs doivent réduire leurs coûts : rechercher des options de livraison plus avantageuses et, dans la mesure du possible, utiliser des entrepôts locaux au Canada.

Aujourd’hui, l’acheteur est prêt à payer un peu plus cher, mais il tient à comprendre ce pour quoi il paie. Pour éviter toute réclamation, les frais supplémentaires - droits de douane, frais de manutention ou factures imprévues d’UPS ou de DHL - doivent être clairement indiqués sur le site Web du vendeur et dans la fiche du produit.

C’est particulièrement important pour le drop shipping, soulignent les experts de Tormezian Company. Lors du calcul de la marge, il ne suffit plus de tenir compte uniquement du prix d’achat. Les frais de livraison et les frais supplémentaires ont une incidence directe sur le bénéfice réalisé sur chaque vente.

Livraison

Une étude de McKinsey montre que les consommateurs ne se contentent pas de réduire leurs dépenses : ils changent leur rapport à l’achat lui-même. 82 % des consommateurs utilisent leurs produits plus longtemps avant de les remplacer, 69 % préfèrent les réparer plutôt que de les jeter, et 68 % réduisent délibérément la quantité de déchets qu’ils produisent. La publicité peut attirer un consommateur vers la page d’un produit, mais elle ne répond plus nécessairement à la question principale : pourquoi devrais-je acheter cela?

Tendances

Le mouvement « Buy Canadian » a dépassé le cadre du patriotisme saisonnier. Pour les dropshippeurs, cela signifie qu’il vaut mieux ne pas laisser sans explication l’origine du produit et son lieu d’expédition. Si le produit est entreposé dans un entrepôt au Canada ou s’il est fourni par une marque canadienne, cela peut être indiqué directement dans la fiche du produit, recommandent les spécialistes de Tormezian Business Solutions. Si le produit est fabriqué à l’extérieur du pays, il ne faut pas non plus le cacher.

Dans ce cas, il est plus important de fournir à l’acheteur des renseignements précis : d’où provient la marchandise, combien de temps prendra la livraison et combien elle coûtera. Moins il y a d’incertitudes après la commande, moins il y a de risques de réclamations et de refus.

« Buy Canadian »

Que faut-il conserver dans le catalogue? Il faut avant tout revoir la gamme de produits en analysant la demande et les prix d’achat. Pendant combien de temps tel ou tel produit restera-t-il en demande? Sera-t-il toujours intéressant dans un an ou deux? Que se passera-t-il si un client souhaite le retourner? A-t-on besoin de pièces de rechange ou de consommables? De quoi aura-t-on besoin en cas de réparation?

En période d’instabilité économique, il est plus avantageux de miser sur des produits qui resteront en demande pendant plus d’une saison.

En raison des tendances dans les préférences des clients, dont nous avons parlé plus haut, lors de l’évaluation de la gamme de produits, il faudra comparer un produit neuf à son équivalent sur le marché de l’occasion. Et si le produit neuf coûte à peine plus cher qu’un produit d’occasion similaire, tout en offrant une garantie et des conditions de retour claires, le client choisira très probablement le produit neuf.

La situation est plus complexe pour les produits qui, une fois retournés, ne peuvent plus être vendus au même prix. Par exemple, l’électronique, les meubles ou les vêtements peuvent perdre une partie de leur valeur après avoir été déballés et utilisés. Si l’écart entre le prix initial et le nouveau prix est trop important, chaque retour représente une perte directe pour le vendeur. Il faut en tenir compte lors du choix des produits.

Gamme de produits

Selon les experts de TORMEZIAN INC., il ne faut pas évaluer un fournisseur uniquement en fonction du prix et de la gamme de produits, mais aussi en fonction de ce qu’il advient des produits après l’achat. La qualité est-elle constante d’un lot à l’autre? Comment sont gérés les produits défectueux et les réclamations? Qui prend en charge les frais de retour? Dans quels délais le remplacement est-il effectué? Les pièces de rechange et les consommables sont-ils disponibles?

Ces questions sont particulièrement importantes pour les produits coûteux, complexes et techniques. Le fournisseur peut modifier les matériaux, le processus de fabrication ou la composition du produit, ce qui entraîne une variation de la qualité. Pour le vendeur, cela se traduit par davantage de retours, de réclamations et de dépenses.

Pour un drop shippeur, cela devient déjà un problème. L’acheteur s’adresse au vendeur, même si le problème provient du fournisseur. C’est pourquoi il faut choisir un partenaire en tenant compte non seulement du prix du produit, mais aussi des coûts que pourraient entraîner les problèmes après l’achat.

La société Tormezian procède à une vérification minutieuse de la réputation et des données des fournisseurs et fabricants potentiels. Les spécialistes de l’entreprise vérifient les délais d’exécution des commandes de production et surveillent en temps réel la disponibilité des produits en entrepôt.

Le fournisseur

La vente sur les places de marché coûte plus cher aux entreprises qu’il n’y paraît à première vue. Aux commissions sur les ventes s’ajoutent les frais de logistique, d’entreposage, de publicité sur la plateforme, de traitement des commandes et de retours.

Le modèle de promotion dans lequel le dropshippeur et le vendeur combinent une plateforme de vente en ligne et leur propre site sera le plus optimal et le plus rentable. Amazon et Walmart servent à attirer les nouveaux clients, tandis que le site Web ou la boutique en ligne sert aux ventes et aux abonnements.

Canaux de vente

Il s’agit sans doute de la menace la moins évidente, mais aussi la plus sérieuse, pour le commerce électronique traditionnel. Aujourd’hui, la plupart des recherches se terminent sans qu’un seul clic ne soit effectué sur un lien. Les plus grandes plateformes ont déjà intégré une fonction d’achat instantané : l’utilisateur pose une question, l’IA trouve la réponse.

L’algorithme analyse les données structurées. Le réseau neuronal recherche la réponse à une requête précise et sélectionne une source à laquelle se référer. Pour les entreprises, cela signifie qu’il est impératif de publier des données réelles, c’est-à-dire des éléments que l’IA peut citer : conditions, délais, volumes, résultats, faits confirmés.

Si le site ne comporte pas de micro-structure claire, de tableaux techniques précis, d’informations réelles sur la disponibilité en entrepôt et de conditions de garantie transparentes, l’IA n’affichera tout simplement pas votre boutique dans les résultats de recherche.

Ce qu’il faut faire dès maintenant

Les spécialistes de Tormezian Business Solutions recommandent aux drop shippers de recalculer leur marge actuelle. Il faut le faire pour toutes les gammes de produits. Il est important de comprendre à quel point la modification de n’importe quel paramètre du cycle de vente – frais de livraison, montant des droits de douane, coûts des retours, autres dépenses – peut être critique pour l’entreprise.

Il faut réduire les positions faibles et retirer les produits à faible marge, ou ceux qui posent des problèmes de livraison et de retour. Commencez ou poursuivez l’optimisation grâce à l’IA. Les prix, les informations sur la disponibilité, les caractéristiques et les flux de données sur les produits doivent être exacts et compréhensibles tant pour l’acheteur que pour les moteurs de recherche et les services d’IA.

L’année 2027 ne sera pas plus facile pour le commerce en ligne. Beaucoup de choses pourraient changer - des droits de douane et des frais de livraison aux règles de fonctionnement des plateformes. C’est pourquoi il est aujourd’hui plus important de ne pas essayer de deviner comment évoluera le marché, mais de rendre l’entreprise plus résiliente face à ces changements.

La société Tormezian réalise une évaluation complète à 360° des activités de ses partenaires et de ses clients. Nous nous occupons de la recherche et de la sélection des fournisseurs : nous vérifions leur fiabilité et leur réputation, les délais d’exécution des commandes et la disponibilité des produits en entrepôt. Nous réduisons le nombre d’intermédiaires dans la chaîne d’approvisionnement lorsque cela est possible. Nous analysons le marché et identifions des produits prometteurs pour les entreprises de dropshipping.

L’intermédiaire IA et la recherche

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